Journal de dressage – Vanidoso #3 (photos ©Claude Bigeon)

Une séance ordinaire pour Vanidoso :

1. MISE EN ROUTE :

Vanidoso passe ses journées dans son pré mais dort la nuit en box, l’échauffement matinal prend en compte cette immobilité nocturne. Rênes longues, libre aux trois allures, sorte de petit footing. C’est un exercice que nous avons dû travailler afin qu’il puisse rester en équilibre aux 3 allures et après chaque transition sans attendre ni craindre le secours des aides. Il apprend ainsi une certaine autonomie dans sa cadence afin que je ne sois pas obligée de la créer ou de la maintenir artificiellement loin de la sienne (début d’une longue liste de compensations entre main et jambes), j’attends donc qu’il se tienne seul, exigence dont la réponse s’améliore petit à petit grâce à la gymnastique.

J’essaye de mon côté d’être attentive aux sensations reçues comme des informations sur son état physique (raideurs, dissymétrie, connexion à l’assiette, équilibre…) et mental (réceptivité, calme, distrait, joueur, …) toujours liés. Ces informations conditionnent l’organisation de la séance.

La priorité est donnée à la recherche de calme, de décontraction et de communication. Et là, nous sommes dans les « clous », l’échelle de progression n’affirme t’elle pas  : « La décontraction s’appuie sur l’état mental : calme, absence d’anxiété ou de nervosité. Elle conditionne la souplesse qui, elle, se réfère au physique du cheval : aisance des mouvements, absence de raideurs, de résistances musculaires, de douleurs. Le cheval souple donne l’impression de se déplacer de lui-même, répondant avec générosité aux demandes de son cavalier. », «  conserver la décontraction mentale du cheval, ainsi que sa souplesse, notamment par l’élasticité du dos. Il faut revenir sur ce point si un exercice ou l’environnement fait perdre cette qualité de base ». « Dans la pratique, il ne faut pas forcer les chevaux pour obtenir un trot excessivement stylisé et énergique. Cela les comprime au détriment de la qualité du contact, de la souplesse du dos et de l’aisance des transitions. Viser trop tôt le spectaculaire va à l’encontre du but recherché et de l’avenir du cheval. C’est s’éloigner des qualités utiles à la bonne progression du dressage visée par cette échelle. »

Nous ne serons pas contredis par Jean Marie Denois : « Un contexte psychologique et neuro-régulateur favorable conditionne une dynamique saine et préservatrice de l’intégrité ; inversement, la pathologie trouve souvent son origine dans le geste mal coordonné et souvent précipité. ».

2. ÉCHAUFFEMENT

L’échauffement prépare les muscles à l’effort et au geste spécialisé de manière progressive, sous la forme d’étirements activo-dynamiques comme par exemple,  la sollicitation des muscles de la chaîne ventrale induisant la décontraction de la chaîne dorsale.

Pour Denois, « Les étirements éveillent les neuro-récepteurs (…), favorisent l’équilibration et le geste ample… », le vétérinaire poursuit en expliquant qu’en l’absence de ces étirements préalables, les risques seraient, entre autres, des contractures dorso-lombaires, la contraction des extenseurs qui, en se verrouillant, limitent la flexion du dos dont dépend l’engagement.

Avec Vanidoso, les étirements font parti du challenge et prennent une place importante dans la séance en raison de sa tendance à rester enroulé, et à fuir ainsi ses responsabilités : impulsion (et non précipitation), rectitude, propulsion, franchise, ou encore contact … Cette fausse légèreté (absence de contact) le maintenant derrière la main et derrière la jambe et ne permettant pas d’accéder à un vrai échange assiette/dos. Par ailleurs, comme toute attitude (position tête/encolure) en arrière de la verticale (dos bloqué) induit une dénaturation des allures (très visible au trot avec désynchronisation des diagonaux – Andrew McLean nous l’a encore confirmé récemment au Haras de Hus ), il s’avère urgent de lui proposer une meilleure fonctionnalité du dos afin d’accéder à l’équilibre supérieur du rassembler.

Lors de cet échauffements/stretching, l’obsession y est triple : le contact, le contact, le contact :

-       exclusivement de l’arrière vers l’avant (donc angle tête encolure ouvert),
-       permanent (impulsion)
-       égal sur les deux rênes (rectitude)

Bien visible au galop : la contraction du muscle oblique pour compenser le déséquilibre de l'encolure base bout du nez vers l'avant induisant la décontraction des muscles dorsaux.

Pour cela, je lui demande progressivement d’étirer son encolure vers le bas, bout du nez vers l’avant au pas sur le droit, puis au trot, petit à petit j’intègre l’assouplissement latéral par le cercle, les changements de main, huit de chiffre, spirales…  et longitudinal par les transitions du pas vers le trot puis vers le pas, des départs au galop, et plus il s’échauffe, plus de lui même il descend et réussit à maintenir l’attitude. Je peux alors y ajouter plus d’engagement : épaules en avant sur le cercle, contre-épaules en dedans, épaules en dedans sur la diagonale… J’affine ainsi sa réponse à la jambe intérieure d’incurvation. Avec le temps, le contact sera plus franc dans les transitions, de plus en plus symétrique, l’ouverture de l’angle tête encolure plus évident.

Ce travail musculaire, de gymnastique, donne des résultats assez impressionnant sur la progression globale de sa locomotion, il gagne en souplesse, en symétrie (réduisant son inflexion naturelle à gauche qui entraîne un report de poids sur l’épaule droite), en cadence, et en lenteur dans l’impulsion réduisant la précipitation du geste, et gagnant aussi en sensibilité aux aides. La fonctionnalité du dos se développe et avec elle la synchronisation avant-main/arrière-main.

Cette disponibilité du dos qui travaille en flexion, et sur lequel je peux m’asseoir de plus en plus dans la suite de la séance pour installer un langage à l’assiette, est celle dont j’avais besoin pour pouvoir accéder à la gymnastique de l’arrière main. On abordera alors le relèvement mesuré qui n’est possible que quand « les abdominaux sont suffisamment toniques pour maintenir la flexion lombaire ». (Denois). Du coup, je continue avec Denois  sur le dos dans la locomotion : … « organe clef de la biomécanique équine, bien que ce soit les membres qui acheminent le mouvement propulsif. C’est de là qu’émanent les qualités réelles de mobilité, d’équilibre et de rassembler. (…) Ces éléments expliquent la confusion fréquente entre la gesticulation excessive des membres et la véritable maîtrise du geste souple, cadencé et fort qui émane de la seule mobilisation lombaire associée à un geste calme des membres. ».
 » Pour mettre en fonction cette mobilité vertébrale, il faut toujours avoir à l’esprit deux paramètres, :
-       trouver la cadence correspondant au type locomoteur de son cheval, car chaque cheval évolue suivant un tempo particulier, qui correspond à son aisance, à son morphotype, ainsi qu’à son tempérament ;
-       établir une relation de confiance qui devienne facilitatrice du geste et non pas inhibitrice du dos. »

3. GESTE SPÉCIALISÉ

Vers l’affinement du geste sportif.

La franchise du contact que Vanidoso me donne dans les exercices précédent va se fragiliser dans les exercices qui vont lui demander de travailler sur les hanches, ce redressement est mécaniquement naturel, mais l’impulsion peut vite manquer, et l’impression de légèreté laisser place à une impression de « rétrogradage ». La plus grande difficulté sera de joindre les deux bouts : impulsion (contact) dans le rassembler, mais pour autant je n’attends pas d’avoir atteint un idéal dans le stretching avant d’aborder les flexions de l’arrière main et le rassembler.

Je commence donc à la suite de l’échauffement le travail de précision, celui qui va amener au rassembler, aux mouvements spécialisés comme les appuyers, le piaffer, la pirouette… Pour cela, les explications de Jean Marie Denois sur la proprioception fine est très intéressante :

« De Xenophon à nos jours, en passant par l’Ecole de Versailles, les partisans de la légèreté ne se comptent plus. Cependant, les écoles actuelles oublient parfois cette vertu pour mieux cadrer avec les exigences de la compétition, en particulier le dressage. »
« Chez le cheval comme chez l’homme, l’affinement du geste sportif s’acquiert lentement (…)
Il est important de souligner l’existence de deux principes indissociables de l’entraînement réfléchi :
- L’adaptation gymnique des gros reliefs musculaires
- La découverte d’une musculature profonde sensorielle, proprioceptive…
« …dès les premiers acquis de rectitude et d’impulsion, il faudra en fin de séance faire ressentir au cheval l’écoute des geste mesurés. »
« Physiologiquement, la différence entre le geste de base, qui peut être lourd, global et imprécis, et l’accession à la motricité fine se fait par l’apprentissage et la mémorisation d’ordres sobres et bien préparés, émanant d’une commande nerveuse éduquée »
« L’économie des facteurs articulaires, musculaires moraux est permanente car le rapport de force est remplacé par la communication, l’écoute du geste sobre, sain et indolore… »
« Pour affiner ces sollicitations et par conséquent ces perceptions, le cheval doit être totalement dégagé d’un état émotionnel , de fatigue ou de douleur. »
« Les muscles mobilisateurs, « de gymnastique », correspondent aux leviers squelettiques les plus puissants et les plus forts. Ils assurent la motricité, la célérité, la puissance. Ce sont les travailleurs de force. Leur innervation est relativement réduite.
Le muscle proprioceptif ou cybernétique, par contre possède une innervation très riche. Celle-ci lui assure une motricité extrêmement précise. Ces muscles à motricité fine se retrouvent en profondeur… »
« Ces muscles proprioceptifs assument l’extraordinaire mission de la sensibilité… »
« Bien dosé, il y a complémentarité des rôles musculaires entre le cybernétique et le gymnastique. »
Il condamne « Les kilomètres de labourage musculaire que l’on impose au jeune cheval, sans interruption, sans repos, sans préparation, verrouillant totalement le sensoriel … » précisant que « le cheval n’est pas un haltérophile décérébré, il n’est par une machine à fabriquer du muscle à des fins de compétition. Au. Contraire, c’est un équilibriste doué de l’harmonie des déplacements. »

Pour cette communication plus sensitive, il s’agit de faire participer Vanidoso de manière positive et complice, pour cela chaque mouvement proposé sera encouragé de la voix et suivi d’un temps de repos, ce fractionnement et ces répétitions vont jouer à la fois sur son esprit et sur son physique (élaboration du schéma corporel, absence de fatigue musculaire), lui permettant de devenir acteur de ses progrès et généreux. J’ai besoin de cette sensibilité pour accéder à des mouvements plus techniques que je ne veux pas lui arracher.
La décontraction est encore fragile, le contact aussi, et Vani indique rapidement quand il ne comprend pas ou qu’il ne peut simplement pas, les signes sont évidents : sa respiration accélère, il bloque le dos et se met à courir, à se traverser, tordre la nuque, ou encore forcer sur son épaule droite, jeter les hanches à gauche …

S’il comprend et se prête au jeu en ayant été préparé physiquement par la décomposition, et mentalement par les récompenses (timing, confort…), il se livre généreusement et offre des sensations de fluidité et d’harmonie délicieuses. Cela ne tient donc qu’à moi d’être claire et pédagogue, et donc à ne m’en prendre qu’à moi si ça ne va pas.

Par fractionnement :  enchaînements répétés au pas de hanches en dedans, appuyers, redresser, allonger, raccourcir, revers, travers, épaules en dedans, pirouettes… arrêt, reculer, pas,  à l’assiette uniquement (dans l’idéal), puis au trot, appuyers, croupes au mur, transitions vers l’arrêt en épaule en avant, départ au trot, transitions pas/galop/pas/galop, transitions dans le galop, hanches en dedans au galop, appuyers au galop… Départs au galop du pas hanche en dedans ou épaule en dedans, spirales, galop à faux, changements de pli au galop… on aborde enfin les exercices vers la pirouette.

J’aborde la pirouette au galop de deux manière pour le moment tout en sachant qu’il n’est pas prêt à la faire dans son ensemble, en y entrant et sortant au galop, en y maintenant le rassembler et l’impulsion, la propulsion nécessaire, la flexion des hanches sur place… je prépare les éléments à partir du pas afin que le mouvement lui paraisse évident sans qu’il s’en rende compte. Parallèlement, je continue d’aborder dans le galop les transitions dans l’allure, les hanches en dedans sur le cercle, et les 1/4 de pirouette sur le carré…

Puis les exercices de diagonalisation, par une répétition de débuts de mobilisations à partir du pas avec des codes simples auxquels il doit prêter attention : pas, arrêt, reculer, départs au petit trot, quelques foulées, arrêt… trot sur place à partir du pas, puis en avançant puis à nouveau sur place, une sorte d’accordéon où les postures se mettent en place bien que l’on ne puisse pas encore parler de piaffer ou de passage.

4. RÉCUPÉRATION

Si je peux le déplier à nouveau en extension d’encolure à la fin de la séance au trot et au pas, et qu’il demande de lui même à s’étirer dans le calme, je peux alors être satisfaite de ma séance.

Cet idéal n’est pas toujours abordable même quotidiennement à la maison, alors les grands moment de solitude sur un terrain de compétition, lors de la détente ou de la reprise seront à travailler par la pratique et l’expérience. Vanidoso, lors de sa première épreuve (Amateur 2 Libre) était occupé par d’autres priorités : juments et poulains que l’on rentre des paddocks, têtes de chevaux sortant des boxes, ou d’autres encore lui passant le long du corps à la détente ont eu raison de tout ce que nous réussissions à développer dans le calme à la maison.  Plus de connexion inter…dos, corps tendu à l’extrême, précipitant et m’obligeant à me durcir également, et à lui demander de se relâcher par fractions utopistes, devant jouer avec des demandes plus contenues mais pas coercitives afin d’éviter les fautes possible comme :  trottinement au pas, galop dans le trot allongé, fautes de rythme… Pour autant, la relation qui se développe nous a permis de nous comprendre et il réussit à dérouler à peu près correctement les différents mouvements de la reprise libre, pour une note de 68,13%.

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9 commentaires

pour “Journal de dressage – Vanidoso #3 (photos ©Claude Bigeon)”

  1. Pascale CHEVALIER :

    Bonjour,
    Et encore merci pour cette belle intervention et votre travail que j’admire beaucoup.

    Pour en revenir à la base de la détente avec le travail en extension, comment faites-vous pour un cheval qui n’a pas « appris » cette bonne habitude et qui passe plus de temps dans une « mauvaise position » et/ou un « mauvais rythme » ?
    Attendez-vous, avec peu d’intervention, que le déclic vers le bas se fasse seul, en laissant donc le cheval dans ces « mauvaises attitudes » pendant un certain temps (et parfois un temps certain…) ou bien intervenez-vous à chaque début de dégradation (et de quelle manière) pour essayer de l’inciter à prendre une bonne attitude, voire essayer de la conserver ?
    Je pense notamment à ces chevaux qui ont une propension à creuser le dos, la tête haute… à ceux qui s’étirent si on les laisse avec les rênes longues sans contact, mais qui « remontent » dès que l’on cherche un peu de contact…
    Merci par avance de votre intérêt.
    Pascale

  2. Emilie :

    Bonjour,
    merci pour votre message. Il existe toutes sortes de chevaux plus ou moins émotifs, plus ou moins bien conformés et/ou en équilibre naturellement, avec ou non une cadence associés à toutes sortes de psychologies, du cheval anxieux au cheval économe, certains vont aller d’eux-même vers le bas spontanément en liberté ou en longe mais de manière aléatoire, rarement sous le cavalier sans perdre l’équilibre, accélérer ou trébucher… Je n’attends pas que le « déclic » vers le bas se fasse tout seul, c’est un vrai travail qui s’apprend et pour lequel il y a plusieurs manière de faire. Tout d’abord, l’engagement du postérieur intérieur (sur le cercle par exemple, en demandant une incurvation par rêne d’ouverture, légèrement en épaule en avant) incite le cheval à descendre, la plus grande difficulté à ce moment est le timing d’intercepter la descente pour l’accompagner sans l’abandonner dans le vide afin de petit à petit prendre le contrôle de cette descente et pouvoir y demander par la suite une gymnastique complexe. Le peignage des rênes peut être une solution mais peu évidente aux débuts, le cheval ne comprenant pas qu’on attend de lui ce réflexe d’opposition qu’on lui apprend à ne pas faire par ailleurs ! Une fois comprise, c’est-à-dire en plusieurs mois pour Vani bien que encore fragile, le code se situe dans les jambes et presque en même temps, une tension des rênes vers le haut (commissures), d’une seule main ce qui me permet de ne pas parasiter la bouche avec une intervention double : main intérieure/main extérieure. C’est un apprentissage qui peut être long car une fois le cheval en bas et au bout des rênes, même si l’attitude peut lui paraître confortable, l’étirement que cela induit lui rend souvent les incurvations difficiles, libre à lui de se remonter et de nous laisser alors rênes en guirlande à essayer de tout récupérer…(momentanément, se relever et se creuser devient alors très confortable) je monte alors les rênes vers le haut afin de ne pas perdre le contact en y ajoutant les jambes jusqu’à ce qu’il trouve de lui même l’idée d’aller chercher du confort en bas. Parfois au début, il faut donc utiliser l’incurvation sur le cercle, où laisser filer les rênes pour qu’il sente que cette attitude est possible sous la selle, puis essayer de récupérer un contact permanent une fois en bas même le plus léger possible. J’espère avoir répondu à votre question. Cordialement

  3. NELLY :

    Je bois du petit lait en lisant ton article !! Bravo Emilie et c est si bien écrit si clair si évident …. même si pas toujours facile a faire !

  4. Pascale CHEVALIER :

    Merci de votre réponse détaillée, c’est plus que ce que j’attendais !
    Pour poursuivre dans cette voie, concernant le rythme, je suppose que vous intervenez aussi lorsqu’il y a précipitation ? Plutôt par une action directe de ralentissement, éventuellement retour à l’allure inférieure ou plutôt par un exercice, une figure type cercle dans la même allure ? Je suppose que cela dépend aussi du cheval…
    Encore merci !
    Pascale

  5. Emilie :

    Oui tout à fait, un mix de tout ça en fonction du cheval, action directe difficile mais possible subtilement dans les doigts et à l’assiette même au trot enlevé, en ralentissant son propre tempo, la mise sur des trajectoires très variées, dont le cercle où la volte effectivement et bien sûr par des transitions descendantes inter-allures, le retour au pas que le cheval qui précipite finit par attendre et un moyen très efficace pour lui faire prendre un rythme lent mais puissant… Et surtout du temps !

  6. Emilie :

    merci

  7. Bancaud :

    Un grand bravo et à la photographe aussi Dans le rassembler j’aimerais qu’il pousse plus sur ses oreilles en se mettant en auto- étirement mais c’est peut-être l’etape Suivante en tout cas le texte et le travail sont superbe

  8. Emilie :

    Merci Antoine, tout à fait c’est ce que j’explique « La franchise du contact que Vanidoso me donne dans les exercices précédent va se fragiliser dans les exercices qui vont lui demander de travailler sur les hanches… » et ce sera la recherche suivante !

  9. Pascale CHEVALIER :

    Merci encore pour vos conseils !
    Et constat qu’effectivement, pour un cheval qui reprend le travail après un long arrêt, l’étirement n’est pas une évidence et surtout difficile à tenir.
    Bonne continuation à vous.
    Pascale

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